Blog'Ima'Jill

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Pleine nature...



Au printemps, l'envie de reprendre un grand bol d'air pur, libres et sans attaches matérielles me tient souvent.

J'ai souvent rêvé de ce genre de lit en pleine nature... ou d'une simple cabane en bois, ouverte aux vents face à la mer. J'ai bien déjà dormi à la belle étoile dans un confort plus modeste, mais voilà, je trouve que cette image est le comble d'un luxe qui pour beaucoup n'en serait pas un.
Le luxe il me semble est de prendre réellement du temps pour soi et de savourer en toute conscience la nature qui s'offre à nous.

Apprécier les éléments qui nous entourent sans critique ni jugement de valeur, les sens en éveil... un besoin qui peut devenir réalité si on y met toute notre volonté. Je dois vous laisser : mon jardin et la construction éphémère de ce lit m'appellent...

Bleu tango...



C'est l'histoire d'un tango bleu, triste certes, mais est-ce que ça n'est pas l'âme du tango au fond. Les tangos les plus tristes attirent d'autant plus l'oreille et l'âme. J'ai souvent remarqué qu'en milongas (les bals tango), les danseurs semblent de suite plus nombreux, absorbés et pensifs sur ces tangos les plus tristes.
Ce tango bleu, c'est une rencontre sous un clair de lune finissant par un baiser mais destiné à ... la Lune.

Sin saber porque, siempre te busque,
y una noche cruel, tus lagrimas quise comprender
Llorabas de amor, tímida pasión,
ya te fuiste ilusión, y llora mi corazón
Corazón sin fe, corazón porque, si es imposible el amor,
sin besos que ya nunca jamás, olvidare,
Será un tango azul, que te cantare, y en un rayito de luz,
de luna, yo te besare,

Ya te fuiste ilusión y llora mi corazón,
Corazón sin fe, corazón porque, si es imposible el amor,
sin besos que ya, nunca jamás, olvidare
Será un tango azul, que te cantare, y en un rayito de luz,
de luna yo te besare,

Tango Azul - Los Tres Diamantes

A 4 mains...



Les yeux fermés et mes quatre autres sens en éveil, voici venue une parenthèse qui me tenait à coeur et au corps. Patiente, j'ai attendu de faire cette découverte qui était l'une des pierres blanches parmi mes différents fantasmes.

Je distingue dans ma pénombre les mouvements et la complicité qui lie deux amants en quête de parfaire leur connaissance de mes territoires, et intentionnellement y provoquer trouble et émotions.
L'approche se fait plus tangible. Plus aucun murmure. Sans mot dire, il reste sur ma peau deux souffles qui m'effleurent et se jouent de mes sens. Je devine leurs intentions sans toutefois être certaine de la destination. Ô senteurs invitant au voyage... le mélange de muscade, de mousses et de cèdre sur leur peau m'y invitent.

Délicieuse exploration où quatre mains se posent, disposent de mon corps puis cherchent à semer le trouble au fil de leur exploration. Au fur et à mesure, ma patience se lézarde pour laisser place à l'envie d'ouvrir les yeux. Pourtant je tiens bon... et c'est amusée que je continue ce voyage au milieu des respirations qui perdent de leur profondeur. Le souffle plus court, ce sont à présent 4 mains aux intentions plus précises qui avivent mes sens.
Singulières émotions et sensations inédites. Rien d'interdit... juste la quête du plaisir des sens.

Je ne peux contenir mes soupirs et frémissements... me voilà délicieusement piégée : à leurs pieds et si avide de leurs mains.

Ma patience s'est rompue. J'ouvre les yeux. Ils sont face à moi, complices et souriants.
Leurs yeux pétillent de désir. Ils sont si craquants dans cette nudité. Je m'approche alors au plus près d'eux, et à pleine bouche, je suis bien déterminée à explorer cette longue nuit commencée à 4 mains...

Just a kiss...



Kiss
Esquisse

Un baiser
1000 baisers

Pure folie
D'un printemps fougueux

Aimants & amants
Lèvres collées

Offertes
Entrouvertes

Y glisser
Et plonger...

Nous enivrer
De tout notre soûl...

Sous les jupes de Jill...

En réponse aux précédents commentaires... il en manque. Je me rattraperai !
Mon excuse ? c'est le printemps !

Sous les jupes des filles...



Auteur... Manara ou Moebius ?

Le printemps est propice à bien des tentations... Ne sentez-vous pas ces impérieuses envies de soulever les jupes des filles lorsque celles-ci raccourcissent ?
Et vous... Qu'aimeriez-vous apercevoir sous mes jupes ?...

Toucher...



Il est souvent admis que l'on peut vivre sans voir, sans entendre, sentir ou goûter ; mais « on ne peut vivre sans “toucher” et “être touché” ».

Par les temps qui courent, on en vient à perdre l'essentiel. On a beau dévorer la vie, il ne faut pas oublier de lui chercher voire de lui conserver tout son sens.
Parmi les 5 sens, voici à mes yeux celui qui demande attention et apporte chaque jour bien des satisfactions. La main me semble être finalement une offrande du toucher. C'est elle qui touche, ressent, suggère, délasse, caresse et parfois console. C'est une rencontre de l'autre avec nos mains, tenter une approche et s'apprivoiser.
L'écoute par les mains demande une certaine sensibilité. La main est chargée de nos émotions et souvenirs, elle part à l'aventure pour sonder la distance qui nous sépare et tenter de la réduire.

Dans une société où toucher l'autre n'est pas forcément aisé puisque l'usage est de ne pas "dépasser" l'espace vital ou personnel, j'avoue que la chaleur du contact charnel est un besoin indispensable pour me sentir en confiance et oser avancer vers l'autre. Les massages offerts ou reçus sont un délicieux présent où l'on offre à l'autre nos mains ou notre corps...



Au delà de nos 5 sens et leur usage, il est bon d'user et abuser des 5 sens du bonheur...
Sensuellement, voici une citation afin d'illustrer par d'autres mots ce propos :

''Voir, écouter, toucher, goûter et sentir sont nos cinq sens primaires.
Aimer, comprendre, caresser, apprécier et s'imprégner sont les cinq sens d'un bonheur ...''
Patrick Lager

Dans ces bras là...



Pierre-narcisse Guérin - Morphée et Iris

«Morphée dans la mythologie grecque est une divinité des rêves prophétiques. Il est, selon certains théologiens antiques, le fils d'Hypnos (le Sommeil) et de Nyx (la Nuit), et selon d'autres, la principale divinité des mille Oneiroi engendrés par Nyx seule. Il a pour vocation d'endormir les mortels.

Il est représenté avec des ailes de papillon battant rapidement et silencieusement, qui lui permettent de voler. Pour se présenter aux mortels, il se transforme en êtres chers* (d'où son nom signifiant « forme »), permettant aux mortels l'espace d'un instant de sortir des machinations des dieux.

Messager des dieux, il apparaît généralement dans le sommeil des rois comme un humain sous forme de fantasme**.» Source : wikipedia

Pas besoin de porter une couronne pour avoir découvert que les fantasmes m'offrent un sommeil bien agréable...
Donc si j'ai bien noté (* + **), en phase d'endormissement, tout fantasme relié à des êtres chers est l'émanation évidente de Morphée sous ma couette. J'ai juste un peu de mal avec les ailes de papillon en fait... bien que l'on soit en période de carnavals, il me semble que ça casse un peu le mythe ce genre d'attributs...

Mélange...

Toute culture naît du mélange, de la rencontre, des chocs. A l’inverse, c’est de l’isolement que meurent les civilisations.
Citation d'Octavio Paz



Photographies me faisant penser à la couverture de "6 milliards d'Autres"

Il n'y a pas photo : nous composons une mosaïque avec sa diversité et ses cultures qui nous enrichissent. Prôner la supériorité d'une culture sur les autres relève de la pure démence. Il y a déjà eu des précédents peu enviables avec ce genre de phrase lancée à la foule.
Peut-être me direz-vous que ce n'est qu'une phrase de plus à visée "électorale" et alors ?!! Ce sont des mots de trop qui me dérangent sur le fond qu'importe la forme choisie ou leur objectif politique.

A propos de neige...



Que faire lorsque l'on reste bloqué chez soi...
Je vous le donne en mille ! ;)

Nuit blanche...



Un flocon. deux, puis trois, puis des milliers !
Suivre leur chute donne le tournis.
Du pur bonheur tout blanc,
Qui me frôle le coeur puis mes lèvres.

Nos yeux pétillent et s'illuminent.
Le froid n'est plus.
Les flocons se posent en douceur
Douce fraîcheur qui nous caresse la peau.

Me revient le bonheur d'être des gosses.
Il neige et on replonge dans le merveilleux
La beauté n'est pas dans les choses,
Elle est dans les yeux, le coeur et la tête.

J'aime l'ambiance feutrée des rues sous la neige.
Les talons claquent sur le pavé salé,
puis s'enfoncent en craquant dans la neige épaisse
au fil des flocons la nuit devient cocon.

De la délicatesse et autres potentiels...



De la délicatesse en toute chose... voilà ce qui semble avoir une place importante dans ma conception de la vie et des relations à l'autre.
En amitié et en amour, c'est un ciment indispensable. Tout ne peut être "délicat" bien sûr mais on peut amener et mener les choses avec une certaine délicatesse.
Être une personne délicate n'empêche pas parfois de s'emporter et suivre son instinct mais il est toujours possible d'y ajouter cette petite touche. En respectant les limites de l'autre et en se posant les bonnes questions je pense que cela devient naturel. Sur-jouée, la délicatesse devient obséquieuse voire se révèle tout simplement hypocrisie.
On ne naît pas forcément "doté" de cette capacité mais cela tient il me semble à un savant mélange liant notre éducation, notre entourage, notre personnalité et nos attentes. C'est une des facettes d'éducation que j'apprécie et qui me touche chez les autres. On apprend toujours si l'on sait se remettre en question et cerner nos propres indélicatesses, car je crois que l'on n'est jamais à l'abri d'en faire.

Dans une société si indélicate où l'on prône la réussite et l'avoir bien avant les valeurs fondamentales de l'être, souvent aux détriments d'un autre, je me sens parfois comme une étrangère. Croiser des personnes délicates et attentionnées rassure. J'aime les attentions même les plus simples qui restent les plus délicats à mes yeux.
Mes sens se souviennent du parfum de roses anciennes d'un jardin qu'une amie vous offre, d'épices rapportées de marchés lointains après un voyage... J'apprécie également les amitiés qui reposent sur l'écoute et toujours cette délicatesse qui pointe le bout de son nez. On peut s'emporter parfois mais revenir vers l'autre et exprimer son point de vue, tout en comprenant que l'on puisse ne pas être d'accord en tout point.
Ne pas juger ni être jugés. La vie est courte alors autant profiter de nos diversités pour enrichir nos vies.

Voici un joli roman qui m'a amenée à ces quelques réflexions... "La délicatesse" de David Foenkinos parle très justement de ces petits détails qui font du moment présent de véritables joyaux gravés à jamais en nous. J'ai eu beaucoup de plaisir à lire ces pages en y retrouvant des attentes communes avec celles de l'héroïne (Nathalie). ce roman est léger, drôle et écrit justement tout en délicatesse.



Du même auteur, "Le potentiel érotique de ma femme" traite d'un sujet ô combien important dans la quête de sensualité. En chacun de nous sommeille une part d'érotisme ou "potentiel" dixit l'auteur. L'érotisme est une quête. On débute cette quête parfois par hasard... et il me semble que certaines rencontres déterminantes permettent de nous révéler cette facette qui peut sommeiller parfois plusieurs années. Je me suis retrouvée 15 années en arrière lorsque mon cher et tendre a su me révéler par sa confiance et son assurance ce qui sommeillait en moi. C'est un peu comme la Belle au Bois Dormant finalement. Il suffit d'un baiser du prince pour s'éveiller. Mais pas n'importe quel prince. En matière d'érotisme le baiser ne suffit pas... Il y a l'art et la manière de se découvrir et d'explorer les possibles. Par le corps et l'envie de découvrir et s'ouvrir à l'autre avec sincérité. Savoir lâcher prise pour se révéler.

Ce deuxième roman encense cette folie douce qui consiste à vivre pleinement nos obsessions et fantasmes (les réalisables tout en gardant dans un coin de notre tête ceux qui nous troublent sans oser les vivre). Et ce avec tout le respect et l'amour que l'on peut apporter à l'autre, avec humour et pour revenir sur le sujet précédent, toute la délicatesse nécessaire.

Couleur chocolat...



Je n'ai pas résisté à la tentation... du chocolat ni à un petit air rétro. Un air d'autrefois. Ni aux vers qui suivent.

Le vent d’autrefois

Il est minuit et demi
Le vinyle tourne
Toujours
Ce vent d’autrefois

Café, et encore du café
Ses yeux diamants
Inconscients
Ne se cachent jamais

L’encre des idées
A peine séchée
Et tout est repris
Tout est réécrit à nouveau

Le rythme de la basse
Coule à travers son corps
Comme du chocolat fondant
Dans la bouche veloutée
De celle qu’il aime

Jules Delavigne, 2006

Spéciale dédicace aux gourmandes et gourmands, férus de chocolat.

Un rêve...



Ce rêve… toujours un peu le même, mais à chaque fois plus précis… me laissant au matin dans cet état étrange et la nette impression de l’avoir réellement vécu.
J'ai la sensation de faire le voyage jusqu’à vous chaque nuit.

Possible… vous êtes la seule à pouvoir le dire…
Rêvez-vous de moi ?
M’imaginez-vous posséder votre bouche et votre corps sans restriction ?

Laissez-vous faire… mes rêves au cœur de la pénombre ont éclairé mes désirs. Soyez prête à être corvéable et à ma merci pour un long voyage. Une quête des plaisirs à l’infini. A présent, fermez les yeux...

Jill... boite à archives :: 2004 ::

2012...

En résumé chers amis, blogueurs & internautes...
Je tenais à vous susurrer quelques mots pour cette nouvelle année qui commence...



Que cette année vous apporte ce qui vous tient à coeur. Accomplissements, projets, amour, amitié & santé !
On vous embrasse.

Jill & Toph of course !