Ecrit par Jill,
le vendredi 3 février 2012 à 12:45 , dans BUTINAGES

et féminité...
Femme sculpturale et incandescente, Laetitia Casta fait partie de mon panthéon des créatures à la belle nature. La photographe Dominique Issermann a capturé à plusieurs reprises la belle corse et j'avoue que c'est avec grand plaisir que j'ai découvert cette dernière séance. Dans le luxe, le calme et la volupté... Laetitia Casta me semble de nouveau sublimée.
Jusqu'au 25 mars 2012, à la Maison européenne de la photographie, Dominique Issermann rend hommage à Laetitia Casta.
Cet hommage est composé de tirages suite à une séance aux Thermes de Vals en Suisse, qui ont offert un décor à cette séance, sublimant le corps et composant un éloge de la pureté.
Tout sur cette exposition ici
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Ecrit par Jill,
le dimanche 29 janvier 2012 à 18:59 , dans BUTINAGES


Photographies de Pasquale Maria Salerno
« La femme est un délicieux instrument de plaisir mais il faut en connaître les frémissantes cordes en étudier la prose le clavier timide le doigté changeant et capricieux. » Honoré de Balzac
Qu'il est bon d'être instrument sous des mains expertes.
Tout peut s'apprendre il me semble, même la découverte du corps d'une femme.
Mais si la curiosité et le désir de donner du plaisir ne sont pas au rendez-vous,
il manque alors ce savant ferment aux relations sensuelles entre deux êtres.
Au final, la frustration et l'ennui demeurent implacables...
J'ai l'infinie chance d'avoir près de moi un homme très (trop parfois ?) curieux et soucieux que je devienne instrument de plaisir...
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Ecrit par Jill,
le lundi 23 janvier 2012 à 20:10 , dans BUTINAGES

"Filles de Nuit" - Steve Lyon, Hiver 2011
J'aime la photographie et notamment celle qui rend hommage aux pièces de couture et à la mode. Vogue, Numéro, et j'en passe... magazines futiles mais qui ont permis de découvrir cependant des grands photographes depuis l'invention de la photographie.
Je n'ai pas pu m'empêcher de m'arrêter sur cette image (transformée par mes soins pour la rapprocher d'une éventuelle oeuvre picturale).
Je trouve que cette photographie de mode mériterait un tableau... Le titre de la photo se suffisant à lui-même et me laisse songeuse... "Filles de nuit". Les regards et les poses... les ombres et lumières... l'ambiance de cette image forment un tout qui ne me laisse pas insensible.
Il ne me reste plus qu'à sortir toile et pinceaux !
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Ecrit par Jill,
le mardi 29 novembre 2011 à 20:32 , dans BUTINAGES

Me voilà taguée... par la belle Ophélie. Il me faut donc répondre au questionnaire qu'elle-même a rempli sur ses pages.
Q: Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18, écrivez la quatrième phrase.
R: « Où les murs se descellent »
C’est court… normal il s’agit d’un extrait du poème « Ensemble » d’Andrée Chedid
A lire ici pour les curieux
Q: Sans vérifier, devinez l'heure.
R: 19 heures 30.
Q: Vérifiez.
R: 19 heures 57.
Q: Que portez-vous ?
R: Autour du cou, un cristal que j'adore. A même la peau, du cuir et un pull tout doux en angora.
Q: Avant de répondre à ce questionnaire, que regardiez-vous?
R: Les yeux de mon homme.
Q: Quel bruit, entendez-vous, à part celui de votre ordinateur ?
R: Le chat qui réclame des caresses (ou sa pitance ?), le feu de ma cheminée et sur ma chaine hi-fi la chaude voix ce Nougaro.
Q: Quand êtes-vous sortie pour la dernière fois, qu'avez-vous fait?
R: Vendredi dernier - c'était une milonga - j'y ai dansé le tango et bu du vin argentin
Q: Quel est le dernier film que vous avez vu au cinéma ?
R: Waste Land.- Film qui démontre que tout objet ordinaire jeté à la décharge peut avoir une seconde vie plus qu'ordinaire.
Q: Avez-vous rêvé cette nuit ?
R: Oui. Un rêve étrange et pénétrant…
Q: Quand avez-vous ri pour la dernière fois ?
R: Ce soir en lisant le tout dernier Causette arrivé dans ma boite aux lettres.
Q: Qu'y a-t-il sur les murs de la pièce où vous êtes?
R: Quelques toiles (pas d’araignées voyons), des photos de mes nièces et des étagères garnies de livres et CD d'informatique/graphisme.
Q: Si vous deveniez millionnaire dans la nuit, quelle est la première chose que vous achèteriez ?
R: Je fais nos bagages et nous partons en voyage avec deux billets en poche pour prendre le Trans Orient Express et ensuite improviser un tour du monde au fil de nos pérégrinations & rencontres.
Q: Avez-vous vu quelque chose d'étrange aujourd'hui ?
R: Ma coiffure au réveil : un mélange ce matin entre la lionne au saut du lit et un côté nettement marqué par l'oreiller. Une douche et il n'en paraissait plus...
Q: Que pensez-vous de ce questionnaire ?
R: Sympa mais j'y ajouterais à la fin une question autour d'une phrase préférée ou celle qui nous résume le mieux
Q: Dites-nous quelque chose que nous ne savons pas ?
R: mon tour de poitrine ?... 95D
Q: Quel serait le prénom de votre enfant si c'était une fille ?
R: Rosa – une fleur révolutionnaire
Q: Et si c'était un garçon ?
R: Le prénom d’un poète certainement (choix ô combien difficile).
Q: Avez-vous pensé à vivre à l'étranger ?
R: Oui. L'Amérique latine et les pays du sud m’attirent.
Q: Que voudriez-vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez les portes du Paradis ?
R: Je vous préviens : ici nous n’avons ni fouet ni chaine. Il faudra s’adresser à Lucifer le cas échéant et remplir le formulaire L-666
Q: Si vous pouviez changer quelque chose dans le monde, en dehors de la culpabilité et de la politique, que changeriez-vous ?
R: Petite liste... dans l'ordre :
1 - la connerie ("vaste programme !" dixit De Gaulle)
2 - les colporteurs de ragots et ceux qui les boivent sans se poser de question
3 - les manipulateurs/trices (ce qui va souvent de pair avec le point 2) - Demandez-vous toujours ce que dit de vous, une fois passé la porte, l'ami(e) qui passe son temps à déblatérer sur les autres.
4 - la sur-con-sommation
Q: Aimez-vous danser ?
R: Oh que oui ! Tango of course vous l’aurez déjà lu sur ces pages mais tout ce qui me fait bouger : salsa, pop, rock, électro, dub et j’en passe.
Q: Quelle est la dernière chose que vous avez regardée à la télévision ?
R: un épisode de « Bref »
Maintenant voici la liste de celles et ceux que j’aimerais lire et voir se confier sur les mêmes questions :
Caro
Lilou
François
Even
Monsieur
J'ai de serieux doutes mais on verra bien :
Waid ?
Philo ?
CUI ?
Dentelle, Capucine, Papyanar & Valmont sont déjà tagués mais j'irai lire leurs réponses 
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Ecrit par Jill,
le mercredi 2 novembre 2011 à 23:45 , dans BUTINAGES
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Ecrit par Jill,
le lundi 8 août 2011 à 09:35 , dans BUTINAGES

Suivez un bel été radiophonique sur France Culture...
J'ai eu le plaisir de découvrir "la Grande Traversée" de la semaine dernière qui était consacrée à une légende du cinéma et de la chanson. Il s'agit de Marlene Dietrich qui a été une personnalité incontestée du vingtième siècle, participant à son écriture, tant sur le plan politique, en rejetant son propre pays aux prises avec le nazisme, artistique, en incarnant l'actrice par excellence, et sociologique, en montrant la voie de la libération féminine. Le mythe, créé de son vivant, fascine encore et toujours. Un avant-goût de son parcours dans ce portrait en forme d'acrostiche.
Vous en saurez plus sur la programmation de ces émissions ici : "Marlene Dietrich, la muse rebelle"
Sa voix suave et langoureuse m'est restée en mémoire depuis cette dernière écoute matinale. Émotion et admiration garanties lorsqu'elle évoque la Grande Guerre et son implication pour divertir les soldats. Vous pourrez également entendre la lecture de courriers écrits et reçus par Marlène lorsque est abordé sur la même antenne le thème
"Marlène et l'amour".
Bien sûr si vous avez manqué l'intégralité ou une partie de ce programme,
vous pouvez les écouter de nouveau en podcast ici.




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Ecrit par Jill,
le mardi 21 juin 2011 à 22:28 , dans BUTINAGES

Aujourd'hui je vais appeler un chat "un chat"... attention il y a un défi à la clef*
Alors oui... J'ose, osez, osons ... le clito !
Tout ce que vous avez voulu savoir sur le clitoris se trouve sur ces pages. Il s'agit du site mis en place par l'association Osez le féminisme ! (née en juin 2009). Ce site est pour sa part dédié à leur campagne "Osez le clitoris".
Oui mais, je vous vois venir chers internautes, qui êtes je l'espère pour vous, érudits en la matière (vraiment ?!!). "Mais pourquoi mener en 2011 une telle campagne ?" Et bien voici listé les principales raisons de cette démarche :
- Parce que, lorsque l’on parle de sexualité, le clitoris est souvent oublié;
- Parce que très peu de gens savent à quoi il ressemble ou comment il fonctionne;
- Parce qu’encore trop peu de personnes ont la chance d’en profiter,
- Parce que donner du plaisir aux femmes est la seule utilité de cet organe méconnu;
- Parce qu’il est objet d’ignorances, de dénigrements voire de mutilations.
Mais aussi et surtout parce que le clitoris, c’est bon !
Et comme c'est bon autant en faire profiter un maximum de personnes en relayant ces liens et informations à diffuser sans modération. Armée de travail, humour et patience, cette association méritait bien un petit post... Cette cause est dans le fond et dans le quotidien essentielle.
J'emprunte les mots d'Arrabal qui a su trouver tant de mots et expressions pour illustrer ce si cher bouton du plaisir féminin (oui oui le clitoris !).
Clitoris (en toute innocence)
Fenêtre de la mer pour la tempête et ses vagues.
Soleil de l’amande pour le dard et ses trompettes.
Lune du crépuscule pour l’obscénité et ses envies.
Chair de l’impudeur pour le désir et ses tumultes.
Concubine du pubis pour le mâle et ses maux.
Poivrière de la fusion pour l’alcôve et ses tigresses.
Harmonie de la verticalité pour le carnivore et ses succions.
Estampille de foutre pour le créateur et ses hallucinations.
Joyau de l’orgasme pour la flûte et ses doigts.
Plein de l’existence pour l’intimité et ses rites.
Atelier de l’amour pour le martyre et ses braises.
Cœur du spasme pour l’éjaculation et ses babines.
Fleur de la fureur pour le sadique et ses morsures.
Moulin de délices pour le pistolet et ses tirs.
Marguerite d’Eros pour le lascif et ses ferveurs.
Niche d’énigme pour le coup et ses foudres.
Cyprine d’adoration pour la tige et ses kermesses.
Bouton d’attachement pour le priape et ses engouements.
Rose de baisers pour l’adorateur et ses cigares.
Calibistri de folie pour le frétillant et ses dilections.
Coquillage de séduction pour le précieux et ses hymens.
Ecu de délire pour le rossignol et ses caprices.
Houppe d’ardeur pour la fantaisie et ses nœuds.
Mandoline de chaleur pour la flèche et ses intrigues.
Fraise du déluge pour le delirium et ses tremens.
Nid de culte pour le marquis et ses liaisons.
Tiroir de l’érection pour l’épinette et ses passions.
Touffe d’envoûtement pour la dague et ses touches.
Trésor de fièvre pour le phallus et ses brûlures.
Sceptre de la flamme pour la cérémonie et ses frénésies.
Arrabal (Monte Carmelo, 2007)
(* Le défi : relever dans ce post le nombre exact d'expressions au propre comme au figuré du mot clitoris)
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Ecrit par Jill,
le jeudi 16 juin 2011 à 19:00 , dans BUTINAGES

"Nous devons le prix de nos plus belles minutes à leur évanescence..." Maurice Gagnon Extrait de L'échéance
Parmi ces moments tant chéris d'évanescence, j'aime particulièrement en vivre lorsque je passe du temps dans les expositions et musées. Observer la toile, la pierre et bien d'autres supports, et tenter d'y déceler au travers les gestes, les couleurs et le traitement des matières, l'intention de l'artiste.
Aimant peindre, je pense intimement de ne pas avoir le talent qu'ont les véritables artistes d'y mettre toutes leurs tripes et intentions. Ils osent se dépasser, explorer et se lâcher sur leur support. Je reste une passionnée des matières aimant coucher sur la toile ou le papier ce que l'inspiration me pousse à peindre ou dessiner. Il existe parmi mes thèmes de prédilection un thème récurrent qui revient toujours avec plaisir : les femmes. Je ne me lasse pas d'admirer chaque déclinaison de leur représentation.
Je désirais faire un éclairage sur une artiste, à mon sens talentueuse, dont le style me touche particulièrement. Il s'agit de Céline Ranger. J'aime particulièrement ses glacis de couleurs sourdes ainsi que les ombres & lumières qu'elle distille sur ses toiles. Je songe alors à une certaine impression d'évanescence sur ses œuvres et il y a donc ce petit quelque chose qui ne peut me laisser indifférente.
A noter dans votre agenda et road book si vous faites un petit tour en Bretagne en ce début d'été. Céline Ranger ainsi que deux autres artistes exposent leurs œuvres à Rennes.
Exposition collective sur la Femme du 14 juin au 16 juillet
Galerie du Parlement
Place du parlement à Rennes

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Ecrit par Jill,
le lundi 10 janvier 2011 à 16:17 , dans BUTINAGES

Derrière le grand filtre...
Françoise Breut
je suis enfouie dans le sable,
les marées me couvrent et me découvrent
je jette un coup d'oeil au grand jour,
c'est le temps des mortes eaux,
de la dépression tout court
je vois les grandes algues sèches affaissées,
d'épaisses langues de feutre recroquevillées
sur le sable plat entre les rochers
comme il fait chaud c'est à crever
vivement la fraîcheur des hautes eaux
que les algues se remettent à danser
et moi je veux bien nager
dans ces constructions enthousiastes et complexes
ces dentelles molles et caoutchoutesques
si les lourds savaient comme ici
tout est léger
vive l'apesanteur l'ardeur au ralenti
les corps pâles s'étirent et s'enroulent
sur des sofas translucides
des perspectives se perdent
dans des spirales de nacre
les pinces découpent des formes imaginaires
tout est calme et l'on marche sur les ongles
là où la cacophonie s'estompe
où tout nous parvient de loin
de derrière le grand filtre du monde
là-bas les gens les objets se cognent
oui de loin nous entendons cela
les cris, les bruits sont secs
car ici rien ne résonne
sont-ils tristes ou gais nous ne le savons pas
car la volonté n'arrive pas jusque là
franchement tout cela nous dépasse
car ici tout n'est qu'insouciance
c'est une question de survie,
de rêves inassouvis
à la prochaine marée
je consulterai l'annuaire
j'éviterai le découvert,
je resterai en pleine mer
là où la cacophonie s'estompe
où tout nous parvient de loin
de derrière le grand filtre du monde
A écouter ici...

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Ecrit par Jill,
le dimanche 19 décembre 2010 à 20:30 , dans BUTINAGES

Je vous propose ce jour un voyage vers un travail photographique sublime. Celui de la photographe Vee Speers.
Une somptueuse découverte et un talent rare. Une femme à la sensibilité et à l'esthétique qui ne pouvait me laisser insensible. Ça me donne sérieusement envie de ressortir mon argentique format 6x6 & quelques pellicules Ilford...
Je voulais vous faire partager une interview de Vee Speers à propos de cette série (interview complète ici).
Ses mots collent particulièrement à ma vision du rapport entre photographe/modèle et sur les masques que l'on porte parfois à l'occasion.
Dans une de vos séries, « Bordello », quels sentiments voulez-vous faire surgir en photographiant ces femmes, du point de vue d’une femme ?
Tout d’abord, la notion de respect était énorme : la beauté, le respect et la sensualité. Je trouve que le regard féminin sur une autre femme est très différent du regard masculin. C’est peut-être parce qu’il y a plus de tension sexuelle entre un homme et une femme, ce qui est naturel, n’est-ce pas ? Tandis qu’entre des femmes il y a beaucoup de confiance et de détente. Il y a ni besoin de poser ni de plaire. Je ne critique pas, mais dans les photographies de nu que font les hommes il y a un regard sexuel plus direct ou plus explicite. Plutôt que se concentrer sur la photo comme un nu, j’ai regardé la poésie et la nostalgie au dedans. J’ai voulu raconter une histoire : je vis dans un quartier rouge; chaque jour je vois des prostituées dans la rue.
J’ai cherché des vrais bordels et j’ai trouvé des endroits fantastiques. Pour un Australien, venir ici c’est trouver des bâtiments formidables et une architecture géniale que nous n’avons pas chez nous, et des anciennes maisons closes – c’était incroyable ! Il n’en reste pas beaucoup. Parfois il n’y a que l’entrée, parfois que les fresques dans un appartement. J’ai trouvé une maison entière à Pigalle qui est actuellement un magasin d’antiquités mais elle est préservée comme un héritage. Elle s’appelait le Shanghai, donc sur un thème oriental. Un décor extraordinaire !
Comment avez-vous recherché ces lieux ?
C’était bizarre. Comme tout ici, il suffit de demander à quelques personnes. Ce que je trouve incroyable, c’est que les chances de tomber sur la bonne personne doivent être minuscules et pourtant il ne m’a pas fallu longtemps. Peut-être que c’est grâce à mon cercle d’amis artistiques et musicaux – ces gens en savent beaucoup.
De plus, j’ai lu le livre de Laure Adler « La Vie quotidienne dans les maisons closes: 1830-1930 ». Je suis allée à la Mairie pour poser des questions. Aux soirées et aux dîners, je disais « je fais un projet, est-ce qu’il y a quelqu’un qui sait où je peux trouver d’anciens bordels… ? » Et puis quelqu’un a dit « Ah oui, 212 rue de… » C’était aussi facile que ça. C’est ça Paris.
Dans ce même projet, vous avez parlé de l’importance de la séduction chez les femmes. Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?
Ce n’était pas vraiment “l’importance de la séduction” mais plutôt les masques qu’on porte, ce qu’on montre et ce qu’on cache. Je me suis intéressée à ce que nous voyons et ce que nous ne voyons pas – le jeu entre les intérieurs et les extérieurs. La séduction est comme un jeu autour des masques et du mystère. C’est un jeu mais c’est aussi la vie. Nous ne sommes pas que des machines qui circulent.
...Ces propos et ces images me font penser aux mots de Baudelaire sur la multitude :
...Il n'est pas donné à chacun de prendre un bain de multitude: jouir de la foule est un art; et celui-là seul peut faire, aux dépens du genre humain, une ribote de vitalité, à qui une fée a insufflé dans son berceau le goût du travestissement et du masque, la haine du domicile et la passion du voyage.
Baudelaire in Le spleen de Paris - Les foules

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Ecrit par Jill,
le dimanche 21 novembre 2010 à 23:12 , dans BUTINAGES
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Ecrit par Jill,
le samedi 6 novembre 2010 à 00:15 , dans BUTINAGES
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Ecrit par Jill,
le jeudi 23 septembre 2010 à 21:16 , dans BUTINAGES
Bien que j'apprécie particulièrement la sophistication, il n'en demeure pas moins que le charme naturel reste imperceptiblement ce que je retiens d'une personne. Au delà de la sophistication, la beauté dans son plus simple appareil est certainement celle qui touche droit au cœur. J'ai pu croiser des hommes et des femmes de différents milieux, de tous âges, et parfois même d'un certain âge qui avaient en eux ce petit plus.
Pétillantes et charmantes, j'avoue apprécier chez ces personnes ces traits si touchants.
Une vidéo à l'appui de Thomas Kruesselmann : "Perfection" est un petit film qui nous démontre qu'en tombant le masque, ce qui palpite a bien plus d'éclat.

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Ecrit par Jill,
le dimanche 16 août 2009 à 12:05 , dans BUTINAGES

Quand Gisele laisse ses courbes être le terrain de jeu pour de bien jolis graphismes... une pub dont on ne se lasse pas :D
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Ecrit par Jill,
le samedi 16 mai 2009 à 00:27 , dans BUTINAGES
Allez pour changer une petite vidéo en musique...

Un peu de chaleur sur ce Chantier pas comme les autres. Forcément je pense que vous seriez nombreux à espérer avoir un chantier certes bruyant mais plutôt attractif & sexy en bas de chez vous ! :D
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